On est mercredi 22 juillet 2015. Il est 13h15 : on monte dans notre vieux bus en direction de Rurrenabaque. On quitte assez vite La Paz...ça grimpe et le paysage change très vite. On roule à flanc de falaise et autour de nous, c'est tout vert. Vers 15h30, le bus s'arrête et le chauffeur crie « baño »...Et oui, c'est bien la première fois qu'il n'y a pas de toilettes dans le bus alors qu'on va faire un trajet de plus 16h (bienvenue en Amazonie!). En effet, la route est bloquée et tout le monde en profitera pour aller se soulager...dans la nature (c’était donc ça leur baño…). Dehors, ça y est, on ressent déjà la chaleur tropicale.

 

Dans le bus, on est en compagnie essentiellement de locaux ainsi que 2 couples de touristes. D'ailleurs, une situation un peu stressante arrivera à l'un deux (au couple anglophone). La nana sort pour aller faire « pipi » tandis que le gars reste dans le bus au cas où (on a tous fait ça)...Le problème, c'est que quelques minutes plus tard, le chauffeur décide de redémarrer. Le mec court jusqu'au chauffeur afin de lui expliquer que sa copine n'est pas revenue...Pas d'inquiétude, la route est toujours bloquée mais notre chauffeur voulait juste gagner quelques places. On imagine la tête de la nana qui quand elle est revenue de son petit tour dans la nature s'est aperçue de la disparition du bus (elle a finalement pu le rattraper sans problème).

 

Dans l'ensemble, le trajet ne sera pas si terrible que ça...Il faut juste quand même savoir que la route est en grande partie non goudronnée, que le chauffeur roule assez vite sur cette route où parfois 2 voitures ne se croisent pas et que quelques fois (le plus souvent du temps), il roule à gauche (allez savoir pourquoi, du coup, en face, ils font pareil!) (en même temps comme c’est quasiment une route à une voie, c’est l’impression qu’on a (qu’il roule à gauche). On s'arrêtera une nouvelle fois vers 18h30 afin de permettre à tout le monde de manger (dont le chauffeur) à Curacavi pendant 45 min environ (juste avant la nuit).

 

Alors qu'on est en plein sommeil, nous voilà réveillés à 4h15...Mince alors, on est arrivés plus tôt que prévu (seulement 15h de trajet) : ça ce n'est pas cool! Il ne fait pas froid du tout. On décide de rester au terminal de bus jusqu'au lever du soleil (par prudence) : Nelly continuera sa nuit sur un banc tandis que Nico surveillera les affaires et notera le plan de la ville sur un papier. Vers 6h30, le jour commence à se lever : on prend notre petit déjeuner au terminal et on se fait « accoster » par un mec d'une agence. L'expérience ne sera pas agréable du tout car cet imbécile « s'entêtera » à nous parler en anglais et à revenir plusieurs fois à la charge...On n’ira pas chez lui mais on prendra quand même sa brochure (en anglais, encore) pour nous donner un ordre d'idée de ce qui nous attend.

 

Il est 7 h quand nous décidons de quitter le terminal en direction du centre de Rurre (c'est comme ça que tout le monde appelle cette ville car Rurrenabaque, c'est trop long à dire!)...Et là, nous commettrons une grave erreur. Nous irons à pied (d'après le plan, on est à côté mais en fait, entre temps, la gare routière a été déplacé)...Nous marcherons donc pendant environ 45 min avec nos  gros sacs sur le dos (4-5km) : Nelly n'en peut plus et en plus, à chaque fois qu'on demande (à 5 / 6 personnes, toutes les 10 minutes), on nous répond à chaque fois « plus que 10 min ». Bref, au bout d'un moment, on a arrêté de croire les locaux (mais pourquoi ne pas nous dire la vérité ?) Au retour, c'est décidé, on prendra un taxi.

 

Il est presque 8h quand nous franchissons la porte de l'agence (Sunset Travel) que nous avait recommandée le couple de français rencontré à l'Isla Del Sol. On a 5 jours devant nous. On nous propose un séjour de 3 jours dans la Pampa et autant de jours que l'on souhaite dans la jungle. On laisse la bonne femme de l'agence nous expliquer le contenu des différents circuits mais de toute façon, c'est acté, on va prendre chez eux (on va faire confiance aux français vu que leur séjour s'est bien déroulé et puis chaque agence propose la même chose de toute façon).

 

On informe qu'on parle espagnol et non pas anglais (important à préciser car détermine sans doute le guide et le groupe de touristes avec qui on va être). Elle nous demande si on a réservé une chambre d'hôtel sur Rurre (non, ce n’est pas notre habitude mais on a quelques adresses) et nous suggère une auberge économique (40 bol./pers. : c'est le moins cher ici) et non loin (Las Tucanes) avec petit déjeuner inclus dans le prix. On va voir puis on valide : il y a le wifi, des hamacs et c'est propre. Nelly souhaite avoir une chambre avec salle de bain privée (100 bol./la chambre) : pour 3 euros de plus, c'est validé!

Il y a, parait-il, une balade à faire dans les environs qui mène jusqu'à un point de vue (environ 1 km de marche, à vérifier quand même)...Mais finalement, on passera la journée à se reposer (on en a bien besoin) avant d'attaquer l'excursion de 3 jours dans la Pampa. Une bonne douche (chaude et en plus dans la chaleur, ici, il y a même le ventilateur : whaouh, quel changement!), une petite sieste dans les hamacs (short, tong : ça, ça fait plaisir!) et un petit tour en ville pour faire quelques achats (tee-shirt blanc manches longues pour lutter contre les moustiques, un fort anti-moustique, de l'eau, etc...).

D’ailleurs, pour l’anti-moustique : inutile de l’acheter avant à moins que vous trouviez l’indice DEET > 25%, indice minimum pour les moustiques de la jungle. On s'amusera aussi à regarder les locaux passés avec leur mobylette: Nelly, ça lui rappelle le Vietnam. Il y a toute la famille sur le scooter (parfois, il y a même une chaise en plastique pour le gamin, devant) : bref; c'est très drôle à voir. Il y a un sacré trafic: il passe des scooters toutes les 5 secondes. Ici, le casque est facultatif (inexistant serait le bon terme) et les tongs semblent être obligatoires.

 

Le soir, vu qu'il n'y a pas de cuisine à l'auberge, on ira au restaurant. On regardera sur Tripadvisor (souvent, c'est une bonne source) et on ira chez le n°1 d'après les internautes : « El Normandico ». Pour la Bolivie, les plats sont carrément chers (55 bol./le plat) mais pour des français, c'est carrément honnête. Et puis, c'est une valeur sûre : c'est très bon, pour ne pas dire excellent ! On prendra un poisson typique du coin (impossible de se rappeler de son nom à rallonge) empaqueté dans une feuille de bananier, le tout cuit au four puis une autre spécialité bolivienne (Piqué Macho) : mélange de saucisses, frites, morceaux de fromage, de viande, d'œuf et de poivrons, un peu piquant (mais on peut choisir le degré d’assaisonnement), bref, ça ressemble un peu à la chorillana chilienne pour ceux qui connaissent, mais plus raffinée. On accompagnera le tout de 2 cocktails (Pisco Sour et Caipiroska). Ensuite, c'est dodo pour être en forme pour le lendemain : enfin une nuit au chaud (ici, pas de couette mais un drap fin).

 

Vendredi 24 juillet, à 8h45, nous sommes devant l'agence après avoir pris un petit déjeuner correct (rien d'extraordinaire mais à ce prix, c'est normal : 2 petits pains + confiture + beurre + thé : le reste est en supplément), comme d’habitude, on a prévu des gâteaux (au chocolat) en plus. On a mis nos « magnifiques tee-shirt blancs manches longues » (alors qu'il fait plutôt chaud mais on est prêt à affronter les moustiques) et on s'est « aspergé » d'anti-moustiques. Bref, on est au top...En réalité, pas besoin de s'armer tout de suite, vous allez vite comprendre pourquoi.

 

A 9h, on embarque dans un mini-bus avec 5 boliviens (2 familles distinctes : une femme avec sa nièce de 10 ans, une grand-mère, très drôle d'ailleurs, avec ses deux enfants), 1 uruguayenne de 30 ans, 1 allemand de 19 ans et notre guide (Yimy, 24 ans). Bref, on fait connaissance durant le trajet (3h) qui mène jusqu'à Santa Rosa (chemin de terre tout le long, trajet plutôt (très) inconfortable). On s’arrête en chemin pour voir des singes au loin, tout en haut des arbres. Vers 12h, on fait une pause au village pour déjeuner dans un restaurant (très basique : on goûtera la Yuca : le manioc, qui ressemble vite fait à la pomme de terre). Ensuite, on reprend la route en direction « du port » (20 min de trajet). Nico s'est changé et a ressorti les tongs, le short et le tee-shirt manche courte (Nelly n'a pas pris le sien, grave erreur ! Elle devra se coltiner ses tee-shirts manches longues pendant 3 jours).

 

Vers 13h30, tout le petit groupe (9 + le guide) embarque dans une sorte de longue barque (sorte de pirogue) à moteur : mais tout rentre, nous, les bouteilles d'eau, les sacs et de la nourriture. Il fait chaud et la balade d'environ 3 heures (en comptant les différents arrêts) sera super agréable. En chemin, on croisera pleins d'oiseaux (plus ou moins exotiques), beaucoup de végétation et...des petits singes au poil clair (à qui on donnera à manger) : d'ailleurs, ces derniers sont très marrants et ont beaucoup de puissance quand ils souhaitent t'arracher des mains la banane qu'on leur tend, ils finissent par y arriver (un conseil : tenir très très fort, ce que Nico n'aura pas fait). Ils monteront à plusieurs reprises sur les épaules de Nelly. Bref, ça sera un super moment et très rigolo!

 

Un peu avant 17h, on arrive au camp et c'est le grand luxe pour un campement dans la nature (qui est construit tout en bois avec des passerelles au-dessus des marécages) : douches (mais froides), toilettes, électricité, dortoir avec moustiquaire, hamacs, télévision, cuisinière, etc...On nous offre un goûter (popcorn, galettes) et Yimy nous explique le programme pour ces trois jours (modifiables si on le souhaite puisque sa phrase préférée, c'est « c'est comme vous voulez »). Il y a d'autres groupes dans le camp et autour de nous, ça ne parle qu'anglais (c'est bien la première fois depuis le début de nos vacances que l'on croise autant d'anglophones et pas de français). Ouf, nous, on a de la chance, notre guide ne parle qu'espagnol et il n'y a que des hispanophones mis à part un allemand (qui parle et comprend assez bien l'espagnol : il (Julian) parle de temps en temps en anglais avec Joanna (l'uruguayenne qui est bien drôle d'ailleurs) qui est bilingue : on apprendra plus tard qu'en fait, elle a grandi au Canada et y retourne après avoir vécu à Montevidéo).

 

Quelques minutes plus tard, on remonte dans « notre bateau » (c'est le moyen de transport qu'on utilisera tout le temps durant ces 3 jours) pour aller voir le coucher du soleil : et c'est là qu'il faut mettre son tee-shirt blanc, en réalité, une veste blanche à manche longue est plus adéquate car il fait un peu frais et se badigeonner d'anti-moustiques. C'est nuageux, du coup, on ne verra rien (rien à voir avec celui de l'Isla Del Sol). On retourne au campement pour manger (repas plutôt copieux mais sans dessert) puis on ressort pour aller à la recherche des caïmans (ah, l'aventure commence enfin). Pas évident d'en voir en pleine nuit avec nos lampes torches : on apercevra seulement 2 gros yeux bien jaunes...On retourne donc au campement un peu déçu mais...finalement, juste à côté des bateaux, il y en a un (il paraît que ce n'est pas un caïman mais un « lagarto » = lézard en français...mouais, ça ressemble plus à un caïman qu'à un lézard : on est tout content et on le mitraillera de photos).

 

Le coucher se passera super bien (vu qu'on est hyper protégés par notre moustiquaire et puis, il ne fait pas froid) même si on se lèvera super tôt (5h15) afin de voir le lever du soleil. Du groupe, on est que 5 courageux à s'être réveillés : Joanna, Julian, Yimy (heureusement, c'est lui qui nous amène) et nous. Et on ne sera pas déçus : cela sera même plus joli que sur l'île et Nelly verra même furtivement un caïman. A 7h, on est de retour au campement et là, une belle surprise nous attend : le même caïman immobile juste en bas de notre dortoir avec la gueule grande ouverte (génial, des photos en plein jour ;  un anglophone un peu fou dans sa tête ira même lui toucher la tête juste pour la photo). A 8h, on a droit à un petit déjeuner royal : pancakes, ananas, pamplemousse, pommes, œufs, pain chaud, beignets, confiture, le fameux manjar d’Amérique du sud (confiture de lait)...bref, de quoi bien manger (comme tout au long du séjour).

 

À 9h15, on enfile nos bottes et nous voilà partis pour une marche d'environ 3h afin d'aller à la recherche de l'anaconda. Tout d'abord, il faut prendre notre fameux bateau. Ensuite, au début, on marche dans la gadoue. D'ailleurs, Joanna nous régalera d'une belle chute, c'était inévitable (les bottes pèguent à fond dans la boue) : l'ennui pour elle, c'est qu'elle y perdra son portable et qu'elle s'en apercevra trop tard. Puis, ensuite, on gambadera dans une prairie sèche. On sera même obligés de dévier notre itinéraire la faute à la présence de buffles non loin de notre chemin. On croisera aussi des chevaux mais aucun anaconda...Quelle déception! Finalement, Yimy nous amènera dans une « mini-jungle » pour nous faire un rapide cours sur les plantes guérisseuses (Nelly mangera d'ailleurs des minuscules termites vivantes : pas mauvais et un goût un peu herbeux/mentholé).

 

Après le repas (parfait pour Nico, il y a des légumes...pour les autres, c'est un peu léger), on enfile nos maillots (départ vers 15h) car on va nager avec les dauphins dans le « Yacuma River » (là où on navigue depuis le début). L'eau n'est pas très claire mais pas trop sale (on ne sait pas pourquoi, mais l’eau est un peu rougeâtre) : on ne voit absolument pas le fond. Julian et Nico seront les premiers à s'y jeter. Il y a  des dauphins tout autour de nous : on les aperçoit durant quelques secondes puis ils disparaissent sous l'eau (bref, ils jouent à cache-cache avec nous, c'est magique). Plus d'un touchera les pieds de Nico (ce qui le chatouillera) puis il arrivera à toucher l'aileron très furtivement. Par la suite, Joanna, Yimy, Nelly, la petite fille et le bolivien les rejoindront. D'ailleurs, elle est plutôt bonne (autour des 22°C). On nagera un bon petit moment au côté des dauphins roses (en réalité, ils sont gris mais avec la couleur de l'eau, ils paraissent roses).

 

Le soir, on retournera voir le coucher de soleil au même endroit que la veille, mais même s'il y a moins de nuages, ça ne sera pas vraiment extraordinaire. Après le repas : spaghetti bolognaise (petite pensée pour Jean-Claude) accompagnés d'un quart d'orange (après négociation), on se fera une partie de carte (encore le jeu du Président, jeu international on dirait) avec Joanna, Julian et Yimi.

 

Le lendemain, dernier jour dans la Pampa, dimanche 26 juillet : on se lève enfin un peu plus tard. Le petit déjeuner est bien bon mais différent de la veille et moins copieux (empanadas, sorte de beignets, omelette, fruits). A 9h, on reprend de nouveau le bateau. Cette fois, c'est activité « pêche »: on va pêcher le piranha. C'est beaucoup plus petit que ce que Nico imaginait et carrément rapide. Yimi nous donne à chacun une sorte de canne à pêche (en gros, un fil avec un hameçon et un morceau de bois pour le tenir)... Dès les premières minutes, Nelly en sort un de l'eau (ouf, il tombera dans le bateau) et ça sera la seule des touristes à en pêcher un  (Yimi en attrapera 3) : félicitations à elle. Ça n’arrêtera pas de « mordre » mais difficile de les choper. On les aura plus nourrit qu’autre chose… Nico, ça l'amusera au début puis après, il se lassera vite (pas trop fan de la pêche de toute façon). Cette pêche peu fructueuse durera environ 2 heures.

 

A 11h30, c'est déjà l'heure du repas : riz, poulet, crudités + nos mini-piranhas (pas grand chose à manger, mais pas mauvais). A 12h15, on est déjà sur notre bateau prêt à rentrer...On ne fera aucun arrêt jusqu'à la jeep au grand dam de Joanna qui souhaitait s'arrêter pour donner à manger aux singes. A 14h, on embarque dans le même van qu'à l'aller et le trajet nous paraitra interminable (on aura même droit à une crevaison au milieu du parcours mais notre chauffeur avait une roue de secours et en 15 min, c'était changé). A 17h, on arrive à Rurre. On vient de passer 3 jours super sympas (600 bol. /pers. soit 80 euros tout compris) : les moustiques nous ont laissé tranquille et on a fait la connaissance de gens super sympas. D'ailleurs, on se donne rendez-vous (Joanna, Julian, Yimy et nous) pour 20h pour aller manger ensemble.

 

Après une bonne douche et après avoir confirmé notre réservation pour la jungle (2 jours, départ demain matin) avec la même agence (500 bol./pers.), on se pointe au marché central vers 20h pour attendre nos amis...20h30, toujours personne. On se demande s'il n'y a pas un autre marché : on nous indique un autre endroit mais finalement, c'est une fausse piste. Bon tant pis, on décide d'aller manger quelque part mais avant, on va en direction du lieu de rendez-vous au cas où... Et là, en chemin, on tombe sur Joanna et Julian qui nous cherchaient (et oui, la demoiselle était juste un peu trop longue à se préparer). On tombera aussi sur Yimy sur son scooter.

 

Vu que le marché central est fermé (lieu économique pour manger), on décide d'aller au Funky Monkey restaurant (partenariat avec l'agence)...On y mangera une pizza et un plat composé d’une viande et accompagnements, tout à fait correct. Ce qui est cool, c'est qu'il y a un billard à disposition des clients (sans supplément) : on fera donc une partie (France contre Uruguay/Allemagne) que l'on gagnera bien sûr (Yimy nous rejoindra finalement plus tard). On passera une excellente soirée à bien rigoler et à jouer au billard d'une façon assez bizarre (encore une idée de notre petite folle d'uruguayenne). A minuit, on abandonnera nos compagnons car demain, nous, on se lève. On va dans la jungle alors qu'eux, ils vont se reposer : Joanna reprend l'avion pour La Paz et Julian ne va dans la jungle qu'un jour plus tard. Il va pouvoir passer sa journée à se prélasser dans la piscine de son hôtel, El Lobo (d'ailleurs, si on avait su, le premier jour, on serait allés là-bas: même prix que le nôtre mais sans le petit déjeuner vu qu'il y a la piscine...c'est juste un peu plus loin du centre).

 

Notre aventure à la Pampa (très tranquille) est terminée mais une autre commence (la vraie!) à partir de demain : la jungle...Si vous voulez voir ce qui s'est passé, faut lire la suite...

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A bientôt

 

Nelly et Nico